août 2, 2017

Qui sommes-nous?

Notre affaire à tous est une association constituée à l’été 2015, à l’initiative de ses neuf membres fondateurs : Julien Bayou, Valérie Cabanes, Béatrice Fainzang, Wandrille Jumeaux, Vincent Madeline, Ingrid Metton, Samanta Novella, Marie Toussaint et Victor Vauquois.

Elle est issue du mouvement End Ecocide on earth, qui cherche à faire reconnaitre, au niveau pénal international, les atteintes les plus graves portées à l’environnement.

Ancrée dans la lutte pour la préservation de la nature, l’association oeuvre à l’instauration d’une justice climatique. Ses actions doivent permettre de faire face aux changements climatiques, au désastre nucléaire, à la disparition des ressources, etc.

Pour arriver à nos fins, nous avons choisi d’agir dans le domaine juridique, qui permet d’influencer les modes de vie et de gouvernement. L’objectif principal de Notre affaire à tous est donc de faire respecter et améliorer le droit en vigueur, notamment celui de l’environnement.

Nous cherchons ainsi à établir, par la jurisprudence et la mobilisation citoyenne, une responsabilité effective et objective de l’humain vis-à-vis de la nature.

 

Nos axes stratégiques

 

1 Accompagner et protéger les victimes du dérèglement climatique

Le XXe siècle fut celui de la construction progressive de l’État social, au travers du contrat social : les droits civiques sont complétés de droits sociaux, à la garantie par l’État de conditions de travail, de logement, de revenus minimaux garants de la dignité de tou-te-s.

Mais ces droits sociaux sont aujourd’hui remis en cause par les crises environnementales et climatiques. Pollutions plastiques, des sols et de l’air, modèles énergétiques basés sur le nucléaire, grands projets inutiles menacent la pleine jouissance de nos droits. Qui plus est, nul n’est aujourd’hui tenu responsable de la dégradation de notre environnement : ni les pollueurs, ni les pouvoirs publics dont la mission est pourtant de nous protéger.

Le dérèglement climatique aggrave la situation des plus précaires tout en menaçant le droit au travail de multiples professions, le droit de propriété sur des littoraux rongés par la montée des océans, et le droit à la vie dans le contexte de la 6e extinction des espèces et de crise majeure de la biodiversité.

Notre Affaire à Tous mène un combat pour la pleine reconnaissance de ces droits et la possibilité pour tou-te-s de s’en prémunir pour les faire respecter.

>>> Nous accompagnons les familles et les professionnels impacté-e-s par les effets des changements climatiques pour faire reconnaître leurs droits, et l’obligation des pouvoirs publics, à tous les niveaux, de les protéger.

>>> Nous mobilisons citoyen-ne-s & élu-e-s locaux pour une participation juste des pollueurs aux frais liés au dérèglement climatique : des frais de santé à l’aménagement de nos territoires ainsi qu’aux dépenses induites par la dégradation des sols ou activités touristiques et professionnelles.

>>> Ainsi, nous oeuvrons à la naissance d’une jurisprudence planétaire de la Terre !

 

2 – Construire de nouvelles responsabilités pour les États en matière environnementale

Les États, garants des libertés et des droits individuels et collectifs de leurs citoyen-ne-s, sont en première ligne de ce combat pour la justice environnementale, nécessaire pour assurer l’état de droit et le contrat social. Face à la causalité avérée entre certaines industries et politiques et la dégradation de l’environnement, les États doivent se doter de nouveaux instruments juridiques pour être à même de protéger leurs citoyen-ne-s et leurs droits, ainsi que la nature et le vivant.

Notre Affaire à Tous travaille à l’institution d’un véritable «droit environnemental et de la nature», garant de l’action de l’État dans la préservation des communs naturels et des droits humains.

>>> Nous nous battons, aux côtés d’associations et de député-e-s, pour l’inscription du climat dans la constitution au travers de «notre constitution écologique»

>>> Nous créons la jurisprudence pour le droit climatique de demain : en 2018, nous accompagnerons une famille de plaignant-e-s Drômoise dans leur recours à la Cour Européenne de Justice, et nous déposerons le premier recours global contre l’État Français.