Pour la reconnaissance des droits de la Nature

Pour la reconnaissance des droits de la Nature

Aujourd’hui, la dualité instaurée entre l’Humain et la Nature par différents courants de pensée anthropocentriques se révèle être un obstacle majeur pour pouvoir instaurer l’idée, dans l’imaginaire collectif, de droits de la nature en adoptant une approche écosystémique.

Par notre droit, nous reconnaissons la personnalité juridique et défendons les intérêts de groupements, collectifs, sociétés formés par les humains quand la Nature reste elle sans voix, démunie et sans réelle défense de ses intérêts.

Une carte d’évènements

Décision de la Haute Cour du Bangladesh, rivière Turag (2019)
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Carte droit de la nature
Rivière Turag, Bangladesh
Déclaration des Droits du Manoomin, Etats-Unis (2019)
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Réserve indienne de White Earth, Minnesota, États-Unis
Déclaration des droits du Manoomin 🗺
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Carte droit de la nature Non classé
État du Minnesota, États-Unis
Pétition citoyenne de la ville de Toledo, lac Erie (2019)
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Toledo, Ohio, Etats-Unis
Charte de Broadview Heights, Etats-Unis (2012)
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Broadview Heights, Ohio, Etats-Unis d’Amérique
Bill of Rights du State College, Pennsylvanie (2011)
de à
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State College, Pennsylvanie, USA
Ordonnance d’arrondissement de Forest Hills, Pennsylvanie (2011)
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Forest Hills, Pennsylvanie, USA
Ordonnance de Pittsburgh, États-Unis (2010)
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Pittsburgh, Pennsylvanie, États-Unis
Ordonnance de West Homestead, Etats-Unis (2011)
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West Homestead, Pennsylvanie, États-Unis
Décision de la Cour Suprême de Justice pour l’Amazonie, Colombie (2018)
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Palacio de Justicia Alfonso Reyes Echandia, Bogotá, Colombie

Des droits déjà reconnus dans plusieurs pays

De nombreux Etats ont passé le cap : en Amérique Latine (avec le concept de Pachamama – la Terre Mère), aux Etats-Unis (avec le Lac Erié entre autres), en Inde (avec le Gange) et en Nouvelle-Zélande (illustration la plus frappante avec le fleuve Whanganui), pour ne citer qu’eux. Tous ces pays ont déjà reconnu, que ce soit au niveau local, national ou même dans leur Constitution, des droits pour la Nature. 

Pourtant, de nombreux Etats ont passé le cap : en Amérique Latine (avec le concept de Pachamama – la Terre Mère), aux Etats-Unis (avec le Lac Erié entre autres), en Inde (avec le Gange) et en Nouvelle-Zélande (illustration la plus frappante avec le fleuve Whanganui), pour ne citer qu’eux. Tous ces pays ont déjà reconnu, que ce soit au niveau local, national ou même dans leur Constitution, des droits pour la Nature. 

Les actions de Notre Affaire à Tous

Le groupe Droits de la Nature de Notre Affaire à Tous s’est pleinement emparé de la problématique et travaille activement à la valorisation de cette pensée. Reconnaître des droits à la nature, c’est admettre et protéger le droit de tous les écosystèmes “à exister, se développer et évoluer”. Il ne s’agit pas d’ôter aux humains leurs droits, mais d’affirmer l’inextricable lien entre la société humaine et la Nature. Ainsi, les humains disposent même de nouveaux outils pour protéger la Nature.

En ce sens, le groupe de travail s’attache à recenser, documenter, étudier les différents cas et dispositifs de droits à la Nature existants à travers le monde pour apporter son expertise, diffuser et faire évoluer les consciences et les textes vers un droit positif moins utilitariste du naturel, un paradigme juridique moins anthropocentré.

Un mouvement mondial

Notre Affaire à Tous est également membre de la  Global Alliance for the Right of Nature (GARN) et participe avec d’autres associations à la mise en place d’un tribunal européen “droits de la Nature” dans le cadre du hub européen de la GARN. Cette démarche s’inscrit dans une campagne menée sur les droits des écosystèmes aquatiques au niveaux local, national et européen.

Conscient du long chemin emprunté, nous faisons nôtre la pensée de l’auteur du texte “Pensée comme une Montagne”, écologiste pionnier, Aldo Léopold : “La protection environnementale est un état harmonieux entre les Hommes et la Terre”.